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Comment se déroule une première séance de psychothérapie
🌿 — La première séance de psychothérapie : un moment clé pour se rencontrer
La première séance de psychothérapie est un moment particulier.
C’est une rencontre.
Une rencontre entre deux personnes : toi, avec ton histoire, tes émotions, tes questions… et moi, avec mon écoute, ma présence, mon expérience.
C’est une rencontre.
Une rencontre entre deux personnes : toi, avec ton histoire, tes émotions, tes questions… et moi, avec mon écoute, ma présence, mon expérience.
Beaucoup de personnes arrivent à cette première séance avec une appréhension naturelle.
Elles se demandent :
Elles se demandent :
- « Qu’est‑ce que je dois dire ? »
- « Est‑ce que je vais y arriver ? »
- « Est‑ce que je vais être jugé(e) ? »
- « Est‑ce que ça va m’aider ? »
Je le dis souvent :
« La première séance n’est pas un examen. C’est un espace pour respirer, déposer, comprendre. »
« La première séance n’est pas un examen. C’est un espace pour respirer, déposer, comprendre. »
C’est un moment où tu n’as rien à prouver.
Tu n’as pas besoin de savoir quoi dire.
Tu n’as pas besoin d’être “prêt(e)”.
Tu viens comme tu es, avec ce que tu vis, ce que tu ressens, ce que tu portes.
Tu n’as pas besoin de savoir quoi dire.
Tu n’as pas besoin d’être “prêt(e)”.
Tu viens comme tu es, avec ce que tu vis, ce que tu ressens, ce que tu portes.
🌱 — Avant la séance : ce que tu peux ressentir, et pourquoi c’est normal
— 1. L’appréhension : un signe que quelque chose compte pour toi
Il est normal de ressentir une forme de stress avant une première séance.
Tu t’apprêtes à parler de toi, de ton vécu, de tes émotions.
C’est intime, c’est précieux.
Tu t’apprêtes à parler de toi, de ton vécu, de tes émotions.
C’est intime, c’est précieux.
Cette appréhension est un signe que tu t’engages dans quelque chose d’important.
— 2. Le doute : “Est‑ce que c’est pour moi ?”
Beaucoup de personnes se demandent si la thérapie est faite pour elles.
Elles pensent parfois qu’elles ne vont “pas assez mal”, ou qu’elles devraient “s’en sortir seules”.
Elles pensent parfois qu’elles ne vont “pas assez mal”, ou qu’elles devraient “s’en sortir seules”.
Je le dis souvent :
« La thérapie n’est pas réservée aux crises. Elle est un espace pour mieux vivre, mieux se comprendre, mieux se respecter. »
« La thérapie n’est pas réservée aux crises. Elle est un espace pour mieux vivre, mieux se comprendre, mieux se respecter. »
— 3. L’espoir : une envie de changement
Derrière l’appréhension, il y a souvent une petite lumière :
l’envie d’aller mieux, de comprendre, de se libérer, de se retrouver.
l’envie d’aller mieux, de comprendre, de se libérer, de se retrouver.
Cette envie est déjà un premier pas vers la transformation.
🌞 — Le début de la séance : créer un espace de sécurité
La première chose que je fais lorsque tu arrives, c’est de t’accueillir.
Simplement.
Avec douceur, avec présence, sans jugement.
Simplement.
Avec douceur, avec présence, sans jugement.
— 1. S’installer, respirer, prendre le temps
Nous prenons quelques minutes pour nous installer.
Tu peux t’asseoir, respirer, regarder autour de toi, sentir l’espace.
Tu peux t’asseoir, respirer, regarder autour de toi, sentir l’espace.
Je t’invite à prendre ton temps.
Il n’y a aucune urgence.
Il n’y a aucune urgence.
— 2. Comprendre ce qui t’amène
Je te pose quelques questions simples :
- « Qu’est‑ce qui t’amène aujourd’hui ? »
- « Qu’est‑ce que tu vis en ce moment ? »
- « Qu’est‑ce qui est difficile pour toi ? »
Tu peux répondre comme tu le souhaites.
Tu peux parler beaucoup, ou très peu.
Tu peux hésiter, chercher tes mots, t’arrêter.
Tu peux parler beaucoup, ou très peu.
Tu peux hésiter, chercher tes mots, t’arrêter.
Tout est bienvenu.
— 3. Créer un climat de confiance
La première séance sert avant tout à créer un lien.
Un lien de confiance, de respect, d’écoute.
Un lien de confiance, de respect, d’écoute.
Je suis là pour t’accompagner, pas pour te juger.
Je suis là pour t’aider à comprendre, pas pour te dire quoi faire.
Je suis là pour t’offrir un espace où tu peux être pleinement toi.
Je suis là pour t’aider à comprendre, pas pour te dire quoi faire.
Je suis là pour t’offrir un espace où tu peux être pleinement toi.
🌬️ — Le cœur de la séance : explorer ce que tu vis
— 1. Mettre des mots sur ton vécu
Tu peux parler de ce que tu ressens, de ce que tu traverses, de ce qui te pèse.
Tu peux évoquer :
Tu peux évoquer :
- une fatigue émotionnelle,
- une anxiété,
- une rupture,
- un deuil,
- un stress,
- un manque de sens,
- une difficulté relationnelle,
- ou simplement une envie de mieux te connaître.
Je t’écoute.
Je t’accompagne.
Je t’aide à clarifier ce qui se passe en toi.
Je t’accompagne.
Je t’aide à clarifier ce qui se passe en toi.
— 2. Explorer les émotions présentes
Je peux t’inviter à observer ce que tu ressens dans ton corps :
- une tension,
- une boule dans la gorge,
- un poids dans la poitrine,
- une agitation,
- une fatigue.
Le corps est un guide précieux.
Il nous montre ce qui a besoin d’être entendu.
Il nous montre ce qui a besoin d’être entendu.
— 3. Comprendre ton histoire
Si tu le souhaites, nous pouvons évoquer ton passé :
ton enfance, tes relations, tes expériences marquantes.
ton enfance, tes relations, tes expériences marquantes.
Mais ce n’est jamais une obligation.
Tu avances à ton rythme.
Tu avances à ton rythme.
— 4. Identifier tes besoins
Je t’aide à clarifier ce dont tu as besoin :
- plus de douceur,
- plus de limites,
- plus de repos,
- plus de sens,
- plus de liberté,
- plus de stabilité.
Ces besoins seront le fil conducteur de ton accompagnement.
🌾 — La dimension psychocorporelle : écouter le corps autant que les mots
Dans mon approche, le corps a une place essentielle.
Il porte nos émotions, nos tensions, nos mémoires.
Il porte nos émotions, nos tensions, nos mémoires.
— 1. Observer les sensations corporelles
Je peux t’inviter à fermer les yeux, à respirer, à sentir ce qui se passe en toi.
C’est un moment de connexion profonde.
C’est un moment de connexion profonde.
— 2. Libérer les tensions
Parfois, un simple mouvement, une respiration plus ample, un relâchement musculaire peut déjà apporter un apaisement.
— 3. Comprendre les messages du corps
Le corps ne ment jamais.
Il exprime ce que nous n’avons pas encore mis en mots.
Il exprime ce que nous n’avons pas encore mis en mots.
🌟 — La fin de la séance : clarifier la suite et se sentir soutenu(e)
— 1. Faire un point sur ce que tu as ressenti
Nous prenons quelques minutes pour revenir sur la séance :
- Comment tu te sens ?
- Qu’est‑ce que ça t’a fait ?
- Qu’est‑ce qui t’a touché ?
— 2. Définir ensemble la suite
Si tu souhaites continuer, nous définissons un rythme :
- hebdomadaire,
- bi‑mensuel,
- ou adapté à ton besoin.
Il n’y a aucune obligation.
Tu choisis ce qui est juste pour toi.
Tu choisis ce qui est juste pour toi.
— 3. Sortir de la séance avec plus de clarté
La plupart des personnes repartent avec :
- un apaisement,
- une compréhension nouvelle,
- une sensation d’être moins seul(e),
- une direction intérieure.
💛 — Témoignage patient : “Je ne savais pas quoi dire, mais tout est venu naturellement”
« Avant ma première séance, j’étais très stressée. Je me demandais ce que j’allais dire, si j’allais réussir à parler.
Mais dès que je suis entrée dans le cabinet de Dominique, je me suis sentie en sécurité.
Je me suis mise à parler sans même m’en rendre compte.
J’ai pleuré, j’ai ri, j’ai respiré.
Je suis sortie plus légère, comme si j’avais enfin déposé quelque chose que je portais depuis trop longtemps. »
— Élise, 34 ans
Mais dès que je suis entrée dans le cabinet de Dominique, je me suis sentie en sécurité.
Je me suis mise à parler sans même m’en rendre compte.
J’ai pleuré, j’ai ri, j’ai respiré.
Je suis sortie plus légère, comme si j’avais enfin déposé quelque chose que je portais depuis trop longtemps. »
— Élise, 34 ans
💛 — Témoignage patient : “Je ne pensais pas que mon corps avait autant de choses à dire”
« Je suis venu en pensant que j’allais juste parler.
Mais Dominique m’a proposé de fermer les yeux, de respirer, de sentir ce qui se passait dans mon corps.
J’ai été surpris de voir à quel point mon corps était tendu, chargé, fatigué.
Cette prise de conscience m’a bouleversé.
Je me suis senti entendu, dans mes mots mais aussi dans mon corps.
Ça a été le début d’un vrai changement. »
— Thomas, 41 ans
Mais Dominique m’a proposé de fermer les yeux, de respirer, de sentir ce qui se passait dans mon corps.
J’ai été surpris de voir à quel point mon corps était tendu, chargé, fatigué.
Cette prise de conscience m’a bouleversé.
Je me suis senti entendu, dans mes mots mais aussi dans mon corps.
Ça a été le début d’un vrai changement. »
— Thomas, 41 ans
🌙 — Conclusion : La première séance, un premier pas vers soi
La première séance de psychothérapie n’est pas un engagement définitif.
C’est un premier pas.
Un pas vers plus de clarté, plus de douceur, plus de compréhension.
C’est un premier pas.
Un pas vers plus de clarté, plus de douceur, plus de compréhension.
C’est un moment pour te rencontrer, pour te déposer, pour respirer.
Un moment pour sentir si tu te sens en confiance, si tu te sens soutenu(e), si tu te sens accueilli(e).
Un moment pour sentir si tu te sens en confiance, si tu te sens soutenu(e), si tu te sens accueilli(e).
Je le dis souvent :
« La thérapie commence le jour où tu t’autorises à être pleinement toi. »
« La thérapie commence le jour où tu t’autorises à être pleinement toi. »
Et ce jour‑là, c’est souvent la première séance.
